Les HLM, nids de problèmes sociaux ?

Les HLM, nids de problèmes sociaux ?

La France, état quasi providence, pays des droits de l’homme, veille au bien être de l’entièreté de sa population. Face à une classe moyenne en pleine expansion et à des prix immobiliers instables et défavorisant pour les foyer à faible revenus, des logements sociaux, à loyer plus faibles et donc plus accessibles. Ces logements destinés aux classes sociales les moins aisées sont pourtant sources de polémiques et scandales. Revenons sur les scandales causés par les logements sociaux et la situation HLM en France aujourd’hui.

L’affaire kaltenbach.

Le maire PS de la ville de clamart, dans les hauts de seine a été récemment condamné à un an de prison ferme pour avoir accepté des bakchich quant à l’attribution des HLM de la ville. Le sénateur déjà critiqué pour son cumul de mandat (sénateur et maire) a quitté ses fonctions en 2014, remplacé par un maire LR. Pris au piège par des caméras cachées, on le voit sur des vidéos accepter de l’argent en liquide en contrepartie d’attribution de logements sociaux. Celui qui criait au complot politique a en tout de même montré une fois de plus la source de polémiques que sont ses HLM.

Mais c’est affaire n’est qu’un scandale parmi tant d’autres, on note par exemple des hommes et femmes politiques loger dans des HLM, ou la mauvaise attribution de ces habitations.

Toutes ces erreures causent en partie une pénurie de logement, les prix n‘étant pas abordables pour une partie de la population. Pour palier à cette pénurie, le gouvernement incite les foyers dont le revenu est supérieur au maximum requis de quitter leur logement social.

Mais ces mesures ne sont pas forcément les meilleures. En effet, en pénurie de logement, les bénéficiaires ne vont pas laisser leur logement comme ça, à la simple requête de l’état.

Une mesure plus efficace a été proposée par le journal capital. Le journal met en évidence le manque de discipline des maires, qui ne respectent pas leur quotas de logements sociaux. Une pression effectuée sur les maires donc se révèlerait bien plus efficace. En effet, seulement 9000 bénéficiaires sur 4,5 millions ne respectent pas les obligations de revenus, tandis que plus de 60 communes ne respectent pas ces quotas.
Une autre solution serait de fournir aux propriétaires une aide financière afin de leur permettre de baisser les prix des loyers. Les logements n’aurait donc pas le titre exact de HLM, mais le marché serait alors plus accessible pour les moins aisés. Reste à savoir si l’endettement du pays ne porterait pas préjudice à une telle mesure. C’est donc son efficience et non son efficacité certaine qui reste à prouver.

Le domaine du logement social est donc dans une impasse si l’état ne se met pas à sanctionner les acteurs qui peuvent débloquer la situation.

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