Le marketing de prévention

Le marketing de prévention

Tout est publicité, je suis communication, nous sommes marketing. Si tout est publicité, alors tout produit de la publicité. Car pour fonctionner, il faut communiquer. S i les marques communiquent et planifient des stratégies digitales, c’est dans un but uniquement commercial. Dans un but de vendre leur produit ou leur services, ils soumettent à leurs cibles une communication commerciale, afin d’obtenir en retour rémunération.

Mais les marques ne sont pas les seules à communiquer. En effet, des communications non commerciale sont produites par différents acteurs comme l’état ou les ONG. Analysons ensemble le marketing non commercial.

1 : le marketing étatique

L’état a différentes manière de communiquer. Ils communiquent pour leurs gouvernements avec leur réforme. Le marketing de l’état est un bon moyen aussi pour un président d’affirmer sa différence. Jean-Luc Mélenchon a par exemple pendant la campagne présidentielle fait le choix de ne jamais porter de cravate. Ce choix politique est un choix marketing avant tout. En effet, ne pas se soumettre aux codes rentre dans sa ligne directrice, et fait donc de cette différence une force. Emmanuel macron a fait aussi un choix marketing lors de sa dernière interview. En effet, le président de la république a affiché dans son bureau à l’élysée une marianne en street art, designé par des graffeurs parisiens. Cet acte est politique, car il affirme la volonté d’Emmanuel Macron de renouveau, de considération de la jeunesse, de renouveau politique.

Enfin, l’état opère des opérations de prévention. Les campagnes de prévention routières par exemple, sont à but se pure sensibilisation. Alors, le marketing s’applique. Il existe une multitude de techniques différentes de marketing de sensibilisation. Par exemple, la culpabilisation, la peur ou l’information sont trois techniques différentes trois méthodes différentes

2: Le marketing des ONG

Les ONG opèrent du marketing aussi, à but non commercial. Elles communiquent sur leurs chiffres, sur les effets de leurs actions ou encore sur l’utilisation des donc des bons samaritains voulant aider ces organismes humanitaires.

Ils communiquent aussi dans le but d’informer les populations sur leurs opérations. Et là aussi, différents positionnements marketing cohabitent.

La culpabilisation de la société en est une. Il s’agit alors de comparer les modes de vies, et l’importance qu’un don ou que du bénévolat peut avoir sur l’organisme. On montre alors les progrès grâce aux dons, on montre les besoins des sinistrés, et ces publicités se veulent quelque part choquantes.

Les ONG se content aussi de seulement demander de l’argent, des dons aux volontaires et bénévoles. Des opérations rendant le do, indolore sont mise au point, des opérations marketing. L’opération 50 centimes par jour de médecin sans frontières par exemple met en place un système de don journalier, mais d’une somme dérisoire revenant à 10 euros par mois. Afin de communiquer sur le moindre coût de ce don, l’ONG a effectué un comparatif entre par exemple un abonnement spotify ou netflix, rendant compte de l’utilité de 10 euros par mois. Ce format d’abonnement est une opération marketing.

Voilà les opérations marketing existant dans la prévention, un marketing non commercial, un marketing qui sert à sensibiliser. Comme quoi, le marketing s’applique partout..

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