La nouvelle bulle économique

La nouvelle bulle économique

Les banques centrales autour du monde risquent-elle de déclencher un nouveau krach boursier ?

En 2008, la crise des subprimes ravage le monde économique et financier. Les parieurs de la finance ont tout misé sur des crédits immobiliers à haut risque, une bulle économique a gonflé, puis a explosé, laissant des milliers de foyer sur la paille. Une crise bancaire qui est devenue mondiale, réévaluant les monnaies des grand puissance économiques mondiales et plongeant l’amérique et l’europe dans une crise dont de nombreux pays ne parviennent pas à se relever. La faillite de la grèce, le brexit et la montée de parti extrémistes dans les balkans en sont des conséquences directes. Ce fut alors pour la Chine le moment de faire son entrée tonitruante parmi les leaders de l’économie mondiale. En rachetant la dette américaine, elle s’est assurée un pouvoir politique certe, mais surtout économique, devenant ainsi la quais référence en terme de fluctuation financières.

Et malgré ce traumatisme, le monde de la finance n’a tiré aucune leçon et continue à spéculer sur des bulles économiques. Ces spéculations viennent notamment du rôle prépondérant des banque centrales, qui protègent les banques et laissent donc libre cours à la spéculation. Ces banques centrales ne pourraient elles pas alors déclencher le plus gros krach boursier de l’histoire ?

Le spectre d’un krach boursier plane au dessus de nos tête en ce moment. Les raisons ? Une spéculation excessive sur des actifs à haut risque. Ce ne sont pas les crédits immobiliers, comme avec les subprimes, ce sont cette fois ci les dettes des états. La dette Grecque en europe notamment, peut être extrêmement dangereuse. En effet, le pays est à tel point dépendant qu’il ne peut plus faire face à sa propre dette. C’était presque le même mécanisme qui a mené à l’explosion des subprimes. Sauf qu’ici, les maisons mises en jeu sont des états et les foyers des populations entières. Les marchés financiers sont saturés de dettes étatiques, et les acteurs de ce marché n’hésitent pas à spéculer dessus.

Et ce sont les banques centrales qui ont été à l’origine de ce fantôme de crise. En effet, la fed (banque centrale étatsunienne) a opéré, afin de relancer l’économie, un taux à 0, appelée politique de l’argent gratuit. Ces taux 0% permettent de faciliter l’emprunt, et donc de faciliter l’investissement. Mais une banque centrale a besoin de ces taux d’intérêts pour survivre. En baissant leur taux à 0, elles ont provoqué un système de surinvestissement, qui peut s’effondrer lors de la hausse du dollar.

Le premier janvier 2016, une sonnette d’alarme est tirée, les places boursières chinoises baissent de 7%, ce qui entraîne leur fermeture immédiate jusqu’au lendemain. La contagion à l’angleterre, et l’europe est extrêmement rapide, et toutes baissent de manière affolante. Elles parviennent à se rattraper pour finir le mardi en faible hausse.

Ces chutes sont dûes au surinvestissement des chinois dans la dette américaine, les deux pays devenant alors presque interdépendants.

Le monde pourrait alors subir sous peu la pire crise économique de tous les temps. Des hommes comme Bernard Arnault, ou encore charles-henri gallois ont tiré la sonnette d’alarme quand à la fébrilité de notre situation économique.

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